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Coton (Le)

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Gand, ses beffrois, ses maisons de commerce, ses quais et sa richesse ouvre le film que ferme Courtrai.

Un commentaire constant et didactique dit beaucoup de choses sur les fibres et les fils, les machines et le processus de fabrication. Le montage fait alterner des séquences de production, filmées sur un rythme et une musique entraînants, comme une chorégraphie mécanique (une caméra manifestement jubilatoire s’attache à montrer broches et bobines tourbillonnantes et virevoltantes et des plans de produits (tissus, bonneterie, tapis déballés comme le ferait un voyageur de commerce ou le catalogue de la Redoute. Images-souvenirs maintenant archéologiques d’une époque de prospérité et d’une étape de l’évolution industrielle.

 

Réalisation : Henri Storck

Prises de vues : John Fernhout

Montage : Henri Storck

Voix : Camille Goemans

Adaptation musicale : Gaston Brenta

Enregistrement : Ciné Studio

Production : C.E.P.

 

Film de commande : Ministère du Commerce extérieur

 

35 mm/N&B/13 minutes/1935

 

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… La séance (propagande belge par films belges présentée au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles avait débuté par un magistral documentaire du même Storck sur l’industrie cotonnière… Le réalisateur nous montre toute l’activité de ce produit qui tient en activité quatre-vingts filatures et deux millions de broches… Storck a tiré parti des différents mouvements des machines, des bobines et des navettes en grand virtuose…

Frenay-Cid, La Meuse, 5 avril 1935.

 

… Ceux de Storck rendent à merveille ce que l’on attend d’eux. Ils sont clairs complets, explicites, agréables à regarder… Mais des défauts qui résident uniquement dans la partie sonore: commentaire trop sec, speaker fatiguant et mixing défectueux de la musique et de la parole.

R.J., Le Peuple, 29 mars 1938.